Un village de pêcheur

Au XVème siècle, il existait deux villages,  » Bourse-Franc  » et  » le Chapus « , dont subsiste encore un noyau de maisons basses et de ruelles étroites, principalement dans le Vieux Chapus mais aussi autour de la rue du Trier. L’origine du nom vient de  » Bourg-Franc « , c’est-à-dire  » le bourg libre  » et du latin  » Caput « , signifiant  » la pointe ».

Le Chapus, aiguille pointée vers Oléron, était un petit village de pêcheurs. Bourcefranc fut fondé au fond de la baie du Chapus, sans doute par le prieuré de Marennes, dépendant de l’Abbaye aux dames de Saintes à laquelle appartenait aussi  » la Pointe « .
Grâce à sa position stratégique, le site bénéficia au XVIIème siècle de l’attention du pouvoir royal. De cette époque, datent notamment Le Fort Louvois et l’église St Louis.

Jusqu’au XIXème siècle, Bourcefranc n’est qu’une section de la commune de Marennes. Elle devient une commune autonome d’une superficie de 1200 ha, le 23 mars 1908, réunissant les villages et hameaux de Bourcefranc, le Chapus, La Pimpelière, la Sainceaudière, Châtain, et une partie des villages de Nodes et de la Chaînade. La construction de la mairie date de 1930, avec le 1er Maire Léon Oriou.

C’est le 25 novembre 1970 que la commune prend officiellement le nom de « Bourcefranc – Le Chapus« . Les habitants sont nommés les Bourcefrançais et Chapusais.
Autour du vieux centre et au pied du pont de l’île d’Oléron, l’agglomération s’est étendue au fil des siècles, et c’est aujourd’hui une petite ville qui vit au rythme des marées et de l’activité de son port pittoresque.

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